À propos — un carnet, pas un guide
Le Carnet du 9e raconte les soirées d’un périmètre minuscule : le bas du 9e arrondissement de Paris, entre la place Blanche, Pigalle et Saint-Georges. Les tables, les scènes, les comptoirs. Rien au-delà.

Bonjour, moi c’est Victor
J’habite rue Ballu depuis douze ans. J’ai commencé comme régisseur son dans une salle du quartier, puis j’ai tenu une rubrique sorties pour un mensuel gratuit parisien. J’ai vu trois générations de bistrots ouvrir et fermer sur la même rue.
Ce carnet est né d’un constat simple : les guides décrivent des lieux, rarement des soirées. Or ce qui compte, c’est l’heure à laquelle on arrive, le niveau de bruit, ce qu’on entend de la scène depuis le fond de la salle, et si la cuisine tourne encore à 23 h 30.
Victor
Comment je travaille
Un lieu que je n’ai pas vu ne se retrouve pas dans le carnet. C’est la seule règle qui compte vraiment.
Et mes places de concert. Aucun repas offert en échange d’un papier, aucun contenu sponsorisé, aucune commission sur une réservation.
Pas une fiche d’annuaire : l’heure, l’ambiance, le bruit, l’addition. Pas de note sur vingt, pas de classement.
Le triangle Blanche – Pigalle – Saint-Georges. Une bonne adresse à Belleville ira très bien ailleurs.
Un point important : ce carnet ne tient aucun établissement, n’en représente aucun et n’a aucun lien avec les adresses citées. Il ne publie ni carte, ni horaires, ni réservation : pour ça, adressez-vous directement aux lieux. Notre façon de travailler est détaillée dans la charte éditoriale.